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La première édition des "tableaux
généalogiques de la famille Koechlin" (que nous appellerons plus
succinctement "Généalogie Koechlin") a été publiée par
Auguste Dollfus pour le Musée Historique de Mulhouse en 1892.
Vingt-deux ans plus tard – en 1914 – une seconde
édition, complétée par une nouvelle génération, fut publiée à
Mulhouse par Georges Koechlin et E.S. C’est un livre de grande
qualité, illustré, très complet, très soigné, dont peu de membres
de la famille détiennent, de nos jours, l’élégante édition
originale qui apparaît de temps à autre dans les ventes aux enchères
de beaux livres anciens.
Ouvrage généalogique de base
de la famille, encore très demandé (nous l’avons fait
reprographier une seconde fois), il fait hélas encore autorité aujourd’hui ;
"hélas" parce que plusieurs générations ont vu le jour
depuis 1914 sans qu’aucun membre de la famille n’ait entrepris d’en
établir et publier la suite. Le temps n’a pas "suspendu son
vol". Plus les années passaient, plus les branches et rameaux se
multipliaient et plus titanesque devenait la tâche de poursuivre dans
son intégralité l’œuvre de 1914.
Il a fallu attendre soixante ans pour saluer l’heureuse
initiative d’Henry Koechlin (nouveau No IK233). Ayant passé
toute sa vie hors de France, vivant à Amsterdam, ne maîtrisant plus
très bien la langue française, il eut le courage et le grand mérite
– au début des années 70 – de tenter quelque chose à la mesure de
ses moyens. C’est ainsi qu’il publia le distingué
petit livre vert qui prolongeait partiellement le livre de 1914 en
se limitant aux descendants mâles portant le nom de Koechlin. Nous
devons lui en être très reconnaissants, même s’il a du laisser
"au bord de la route", ou, plutôt, sous l’écorce de l’arbre,
toutes les filles Koechlin qui portent pourtant en leur corps autant de
chromosomes Koechlin que leur frères et, en leur âme, autant d’affection
et de fidélité familiales.
Conscient de cette injustice, Pierre Koechlin
(nouveau No GL244), illustre fondateur et animateur pendant plus de dix
ans du bulletin " Les Koechlin
vous parlent " ("B.K." pour les initiés), fit
le premier geste réparateur en publiant, en 1982, un petit fascicule
décrivant la première descendance des filles Koechlin ayant fondé une
famille depuis 1914.
Et ce sont, finalement, ces méritoires initiatives d’Henry
et de Pierre qui ont incité l’équipe de rédaction du
"BK", sur la suggestion de l’un de ses membres, Susan
Koechlin, à relancer, dès 1991, une opération de mise à jour
généalogique avant que le poids des années et la fécondité
familiale ne rendent la chose trop difficile.
Ainsi est née la Généalogie Koechlin 1993 que nous
allons maintenant vous présenter et commenter pour vous aider à en
faire le meilleur usage.
Qui trouverez-vous dans cette généalogie ?
Vous ne trouverez évidemment pas ceux dont nous
avons perdu la trace malgré toutes nos recherches et/ou ceux qui ne
sont pas manifestés. (En fait, ce n’est que la branche péruvienne
qui manque à l’appel.) N’y figurent pas, non plus, ceux dont
aucun élément généalogique nouveau n’a été signalé depuis l’édition
1914, même si la descendance de leurs frères et sœurs est mentionnée
dans la présente édition.
Parmi les autres, en ce qui concerne ceux qui porte
le nom de Koechlin, vous trouverez dans ce livre tous ceux qui sont nés
après 1913 et bien d’autres nés auparavant, car nous avons voulu
assurer un large recoupement entre ce livre et celui de 1914. Il en
résulte que le livre de 1975 est, en pratique, recouvert par celui-ci
sur le plan généalogique ; il conserve, par contre, toute la
valeur de son texte et de ses illustrations.
En ce qui concerne les membres de la famille qui
porte un autre nom, c’est à dire les descendants des filles Koechlin ;
nous avons opté pour une voie moyenne entre deux extrêmes que nous
avons écartés : la solution 1975 parce que nous voulions et
pouvions faire mieux ; la solution 1914 parce que nous ne pouvions
faire aussi bien, soixante-dix-sept plus tard, pour les raisons
évoquées plus haut.
Cette voie moyenne a consisté à incorporer la
descendance des filles Koechlin jusqu’à leurs
arrière-petits-enfants, ces derniers ne recevant pas de ‘case’ mais
figurant à la ‘case’ de leurs parents.
En d’autres termes, si vous ne vous appelez pas
Koechlin, vous avez votre ‘case’ dans le livre si vous avez au moins
un grand-mère Koechlin ; et vous êtes cité dans la ‘case’ de
vos parents si vous avez au moins une arrière grand-mère Koechlin.
Ordre de présentation
Nous avons abandonné l’ancienne présentation
chronologique par générations qui disperse les descendants d’une
même branche et oblige à traverser tout le livre pour découvrir une
lignée. Nous avons donc adopté une présentation par branche
familiales, une sorte d’arbre en texte, regroupant les parents
proches, ce qui nous paraît faciliter la consultation.
Cette nouvelle présentation, qui va de pair avec la
nouvelle numérotation (voir ci-dessous) a, en outre, le grand intérêt
de faciliter le traitement informatique sans lequel cette généalogie n’aurait
pas été possible. Les mises à jour peuvent s’opérer facilement en
ajoutant des feuilles intercalaires, d’où le choix d’une reliure
amovible.
Les générations restent très visibles : il
suffit de compter le nombre de lettres et de chiffres du numéro
généalogique (Cf. ci-dessous).
La nouvelle numérotation
La nouvelle numérotation constitue l’innovation la
plus importante de ce livre. Elle va vous paraître un peu compliquée
au début, mais vous verrez qu’on s’y habitue très vite et qu’elle
est, au fond, plus commode parce que plus parlante.
Nous sommes passés de la numérotation chronologique
un peu arbitraire à une numérotation généalogique intelligente en ce
sens que votre nouveau numéro affiche toute votre ascendance
jusqu'à’ Samuel (numéro 38 dans le livre de 1914), l’ancêtre
commun à tous les Koechlin connus aujourd’hui.
Ainsi, en confrontant leurs nouveaux numéros, deux
cousins verront immédiatement leur degré de parenté, beaucoup d’entre
nous ayant d’ailleurs plusieurs numéros correspondant à plusieurs
origines Koechlin.
Le principe en est très simple. Les enfants du No 4,
par exemple, sont numérotés 41, 42, 43, etc… Les enfants du 41
seront 411, 412,413 … Ainsi le No 4123 est le troisième enfant du
412, qui est lui-même le deuxième enfant du 41 qui est, lui, le
premier enfant du No 4.
La parenté se lit facilement. A titre d’exemples :
 | Les Nos 4123 et No 4125 sont évidemment frères, sœurs ou frère
et sœur. |
 | Si les numéros ne diffère que par les deux dernier chiffres (No
4123 et 4151) ce sont des cousins germains puisqu’ils ont un
couple de grand-parents en commun – le No 41. (Rappelons qu’en
généalogie le père et la mère portent le même numéro.) |
 | Si les numéros diffèrent par les trois dernier chiffres (Nos
4123 et No 4314), ce sont des cousins issus de germains puisqu’ils
ont un couple d’arrière-grands-parents commune, le No 4. |
En fait, vous constatez que les deux premiers signes
de vos numéros généalogiques sont des lettres, tout simplement parce
que notre ancêtre commun – Samuel (ancien No 38) et ses fils Jean
(ancien No 47) et Jean-Jacques (ancien No 49), dont la plupart d’entre
nous descendent – ont eu plus de dix enfants. Il a donc fallu
"numéroter" A, B, C, D, etc… les deux premières
générations.
Il n’est pas nécessaire de numéroter Samuel
puisqu’il est l’ancêtre commun à toutes les branches connues de
nos jours. La nouvelle numérotation commence par les enfants de Samuel
"numérotés" A, B, C, etc… Par exemple, GL5 est le
cinquième enfant de GL, qui est lui-même le douzième enfant du G, qui
est, lui, le septième enfant de Samuel.
Depuis la génération de Jean et Jean-Jacques, aucun
couple ayant une descendance vivante aujourd’hui n’a eu plus de dix
enfants. Si le cas se produisait – sait-on jamais – il faudrait
numéroter en lettres les enfants de ce couple exceptionnel.
Un dernier avantage de cette numérotation réside
dans le fait que chaque membre de la famille, dès lors qu’il connaît
son numéro ou celui de ses parents, peut attribuer des numéros
corrects à ses nouveaux nés, ce qui n’était pas possible avec l’ancienne
numérotation.
Votre ancien numéro apparaît en italiques sous
votre nouveau numéro.
Que signifie les astérisques ?
Certaines personnes ont plusieurs ascendants
Koechlin. Il a donc été nécessaire d’en tenir compte pour être
complet et cohérent (une nouveauté par rapport aux précédentes
éditions). Nous sommes à l’âge de l’égalité des sexes, aussi
avons nous traité un ascendant Koechlin féminin avec le même respect
qu’un ascendant mâle – mais toujours en respectant la règle d’une
grand-mère née Koechlin. Dans les branches où l’ascendant féminin
est lointain, un renvoi permet de se "rebrancher" sur la
lignée masculine.
Il y a autant d’astérisques à côté d’un
numéro généalogique qu’il y a d’ascendants supplémentaires Cela
peut être 1, 2, 3 ou même 4 astérisques, signifiant dans ce cas cinq
ascendants Koechlin. Une note en bas de la case indique la référence
des autres numéros généalogiques.
Pour des raisons pratiques et afin de ne pas alourdir
trop les index, seul le premier numéro (celui qui le plus proche de A…)
est indiqué dans les index. Les autres numéros peuvent être trouvés
en cherchant la personne à la case du premier numéro.
Les astérisques à côte des prénoms :
Si le premier prénom n’est pas le prénom usuel, le prénom usuel est
signalé par un astérisque.
Les index
Comment faire pour se retrouver dans cette
généalogie ? Il existe un certain nombre d’index pour vous
aider.
Index des titulaires : Un index des
titulaires des cases, classés par noms de famille, permet de situer la
personne par rapport à son nom de famille.
Index des prénoms : (mais comportant
aussi le nom de famille). Toute personne mentionnée dans le livre se
trouve dans cet index (conjoints, même divorcés, parents, enfants,
titulaires …)
Le classement des prénoms composés nous ont posé
quelques problèmes car vous n’avez pas toujours été très précis
avec les tirets. Les prénoms sont classés par ordre alphabétique, les
prénoms composés venant après les prénoms simples. Si vous cherchez
un Jean dont le deuxième prénom est Daniel, cherchez-le après le Jean
Clément… ou après les Jean-Claude… N’oubliez pas aussi que,
parmi la grande liste des Jean ou Jean-quelque chose, la longueur du
numéro généalogique peut vous aider. Plus il est long, plus la
génération est récente.
Il est entendu que le premier prénom est le prénom
usuel. Dans le cas où ceci n’est pas vrai, un astérisque indique le
prénom usuel. Le classement des prénoms comprend les premiers prénoms
et les prénoms usuels.
Index des Chefs de famille : Cette
généalogie commence avec un grand parent qui est mentionné dans le
livre de 1914, mais ne remonte pas jusqu’à Samuel. Pour vous aider à
retrouver votre filiation jusqu’à lui dans le livre de 1914, cet
index, classé par branche de famille, vous permet de retrouver les
numéros de vos ancêtres et donc de consulter leurs cases.
Anciens / nouveaux numéros des titulaires :
Cet index traduit votre ancien numéro en nouveau numéro. Une remarque
cependant : l’ancien numéro est celui qui figure dans un des
trois livres ou fascicules publiés, c’est à dire le livre
généalogique de 1914, le livre vert de 1975 et le supplément de 1982
consacré aux filles Koechlin. Il n’a pas été tenu compte de la mise
à jour effectuée par Pierre K. dans le "BK", ni des
numérotations personnelles utilisées par certains d’entre vous.
Anciens / nouveau numéro pour le livre de 1914 :
Afin de pouvoir mettre à jour votre livre généalogique de 1914, cet
index vous donne une liste, avec les numérotations anciennes et
nouvelles, des principaux ascendants de la famille actuelle.
Remerciements
Bien que notre enquête généalogique ait indiqué
les limites envisagées pour la descendance des filles Koechlin (Cf.
"BK" de Juin 1991, page 11), quelques familles d’une
parenté plus lointaine nous ont cependant envoyé des fiches
généalogiques. Nous les remercions de leur sympathique attachement à
la famille Koechlin. Elles comprendront que nous ne puissions pas
déroger à la règle fixée. Les informations fournies devant toutefois
intéresser la famille, nous en publierons l’essentiel dans la
rubrique généalogique du "BK".
Nous souhaitons, d’autre part, remercier Marc
Koechlin (ancien No 2009, nouveau No AH4714*) de l’aide efficace
qu’il nous a apportée, tant par sa connaissance approfondie de la
généalogie Koechlin, que par sa relecture critique pertinente des
épreuves de ce livre.
Persévérons ! pensons à l’avenir
Pour persévérer et progresser votre aide
nous est indispensable pour deux objectifs :
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L’amélioration : Le texte actuel comporte
certainement des erreurs et des omissions. N’hésitez surtout pas
à les signaler à Susan. Nous les publierons dans le "BK"
et en tiendrons compte dans les mise à jour. |
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La mise à jour : Cette généalogie ne doit pas
rester figée ; elle doit vivre par vous et pour vous. |
Signalez-nous les mariages, les naissances et les
décès en précisant, outre les informations nécessaires : nom,
prénom, numéro généalogique (il y a plusieurs Bernard, Jean ou
Pierre Koechlin), date et lieu, sans oublier – dans le cas d’un
mariage – l’état civil du conjoint nouveau venu dans la famille.
Nous les publierons dans le "BK" et nous efforcerons d’envoyer
périodiquement des mises à jour à tous les acquéreurs de cette
généalogie. (N’oubliez pas de signaler vos changements d’adresse.)
Si cela vous paraît plus facile, envoyez ou faxez une photocopie de la
page dûment mise à jour ou utilisez le courrier électronique.
Nous comptons sur vous ! D’avance, merci.
Décembre 1993 et octobre 1998.
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Susan
KOECHLIN
(ancien No 3012, nouveau No AJ52411*) |
Jean-Claude KOECHLIN
(ancien No 2033, nouveau No AR2233**) |

Si vous souhaitez commander un exemplaire de cette
généalogie, veuillez vous reporter à la page généalogique pour de
plus amples informations sur la disponibilité du livre et nous contacter
par e-mail. Merci. [Généalogie]
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