Accueil Editorial Recherche Nous écrire Plan du site

BK no 50 - Décembre 2003

Accueil du BK Index du BK

[ Sommaire de cette édition ] - Téléchargez la version PDF de ce BK (12 pages - 1 Mo)

Le BK a 25 ans !

L’origine de sa création et ses débuts selon Michel Chenouard et Jean-David Koechlin

Mon père, Jean Chenouard (AR2221 et GL2521), avait appris par son cousin germain, Jean-Claude Koechlin (AR2233 et GL2433), qu’un cousin prénommé Henry (IK233) et habitant Amsterdam, projetait une nouvelle généalogie et avait diffusé un bulletin de souscription.

J’ai eu la curiosité d’examiner ce petit quatre pages imprimé sur papier glacé avec quelques illustrations, dont un portait en médaillon. J’ai fait immédiatement le rapprochement avec une série de portraits, léguée par ma grand-mère, Gertrude Koechlin. Devinant leur importance, je pris l’initiative d’écrire à Henry pour lui proposer d’en faire des reproductions.

Il m’a immédiatement répondu qu’il était très intéressé et qu’il pouvait encore les intégrer aux illustrations de son livre, ce qu’il fit d’ailleurs par la suite pour certains d’entre eux.

Nous avons, alors, échangé plusieurs lettres et j’ai souhaité le rencontrer pour obtenir des renseignements sur ces ancêtres mystérieux dont je connaissais très peu de choses, sinon qu’ils étaient plutôt nombreux et que l’un d’entre eux avait connu La Fayette. (C’était Jean-Jacques - AF.)

Henry avait 78 ans et je n’en avais que 23 mais il s’était mis à ma portée en acceptant de me recevoir et de répondre à toutes mes questions. J’ai été très impressionné par l’abondante documentation qu’il avait rassemblée et par l’ampleur de son projet qu’il menait tout seul. Je lui ai proposé mon aide, qu’il a accepté avec beaucoup de bienveillance, vu mon inexpérience, mail il a décelé chez moi un très grande curiosité assortie d’une assez bonne mémoire.

Par la promesse de la sortie de son livre (le “petit” livre vert de 1975) et par les nombreux contacts qu’il avait su nouer, notamment avec des personnalités connues à Mulhouse comme André Brandt et Philippe Mieg, Henry a donné l’impulsion qui a permis à beaucoup de cousins, par la suite, de communiquer et de se rencontrer.

A tous ses visiteurs, il déclarait son souhait de créer un bulletin périodique de liaison où seraient centralisées et diffusées les nouvelles familiales. Je me suis porté volontaire et j’en ai parlé à Pierre Koechlin (GL244), cousin germain de ma grand’mère.

C’est donc Pierre qui a constitué le premier comité de rédaction et il a eu l’idée géniale de convaincre Dorothée Koechlin-Schwartz (AH11311) ainsi que Jean-David Koechlin (GA23317*) - qui avait à peu près mon âge - d’y participer.

Je dois reconnaître que Pierre faisait pratiquement tout : l’éditorial, le choix et la rédaction de la plupart des articles, la mise en page, la recherche historique, l’intendance, la comptabilité, etc...

Il nous réunissait un mois environ avant la parution du bulletin, au début, à son domicile puis, nous avons été accueillis chez Dorothée qui occupait un logement extraordinaire au sous-sol d’un immeuble historique construit par l’architecte Gabriel, où nous grignotions toutes sortes de choses tout en prenant connaissance des nombreuses informations et actions des membres de la famille.

Pour des raisons familiales et professionnelles je n’ai pas pu continuer à travailler avec cette équipe sympathique au delà d’une dizaine de numéros. Par contre, j’ai participé par la suite à toutes les cousinades depuis 1989 et suis heureux d’avoir rejoint de nouveaux le comité du BK où l’informatique et Internet ont pris le dessus, ce qui a permis la parution d’une nouvelle généalogie (1993 et 1998) grâce au travail de Susan (AJ52411*).

Quel chemin parcouru depuis le N°1 dactylographié, sans illustration, sur un mauvais papier et les pages en couleurs abondamment illustrées d’aujourd’hui !

Michel Chenouard (AR22213*)

[ Début ]

Index de ce numéro

 
Souvenirs de Jean-David Koechlin

En 1978, j’avais 25 ans, j’habitais Clamart. Un soir, on me téléphone : un Monsieur Pierre K. que je n’avais jamais vu, dont j’ignorais l’existence, qui habitait Meudon, la plus proche banlieue, avait trouvé mon numéro dans l’annuaire du téléphone. Il m’annonçait son projet de lancer un journal pour regrouper la famille et me demandait mon concours.

Mes occupations, mes goûts, mes compétences n’avaient rien à voir avec l’histoire de la famille, la généalogie ou le journalisme. Mais j’écoutais cette voix inconnue et ce fut inexplicable : intonations, façon d’être, c’était mon grand-père, mon père, mon oncle, mes frères, tous les hommes de ma famille que je reconnaissais en elle.

Eberlué, inconscient de la suite, mais conscient qu’il y avait là quelque chose à tirer au clair, je ne pouvais que dire oui.

Après, il y eut de nombreux autres téléphones, des rencontres, des comités de rédaction en divers lieux. Chaque fois, Pierre commençait à annoncer qu’il n’avait presque pas de matière. Et puis, il sortait des papiers, des lettres reçues. Il avait tout prévu, tout fait, tout rédigé et il se chargerait encore, tout seul, de faire faire le tirage et d’envoyer les bulletins, adressés de sa main, à plus de 200 abonnés. (NDLR - Nous avons maintenant près de 400 abonnés.)

Il y eut bien quelques échanges mémorables entre notre rédacteur en chef et Dorothée, notre journaliste ‘pro’, qui aurait voulu que l’on parle davantage des artistes de la famille et moins des ingénieurs ! Mais tout se passait dans une grande bonne humeur.

Venait ensuite le moment que je préférais : celui où Pierre extrayait de son vieux cartable une lettre amusante, un faire-part, une coupure de journal, une photo jaunie, adressés par nos cousins. Autant de documents qu’il nous lisait, distribuait et commentait simultanément, dans un langage souvent très vert et très drôle, tout en nous interrogeant du regard pour savoir si cela pourrait être la matière d’un article. Non pas pour le prochain BK déjà pratiquement “bouclé”, mais pour le suivant...?

Venait après le chapitre des finances; Pierre vitupérait contre les “abonnés-morts” (c’est son expression) et s’émerveillait de la générosité de nos cousins suisses, mais concluait invariable que la trésorerie était assurée pour les deux ou trois prochains numéros.

Merci de m’avoir fait signe. Ma curiosité n’a pas été déçue.

Jean-David Koechlin (GA23317*)
(Cet article est paru dans le BK N°23 de décembre 1989.)

sommaire.gif (2167 octets)

BK - Editorial N° 50 de décembre 2003
BK - Les couvertures du BK à travers le temps
BK - Sommaire général des articles du bulletin Koechlin en ligne
Koechlin : la famille citée en exemple pour son recensement familial
Mots d'enfants - parfois si profonds...
Portraits de famille en vente chez un antiquaire parisien
Ramonchamps, Vosges, patrie du gendre de Fritz Koechlin et de la famille Imbert
Salamandre - L'histoire d'un cousin suisse amoureux de la nature
Sylvie Koechlin - Porte ouverte dans son atelier
Tableau de famille trouvé aux Etats Unis
Voyage en Asie centrale (4)

 

[ Début ]

 

Accueil du BK Index du BK

 

Accueil
Actualités
Origines
Généalogie
Ancêtres
Cousinades
Offres
Bulletin Koechlin
Recherche

horizontal rule

Accueil ] Actualités ] Origines ] Généalogie ] Ancêtres ] Cousinades ] Offres ] Bulletin Koechlin ] Recherche ]

Recherche ] Nous écrire ] Plan du site ]

Ce site a été créé par Susan Koechlin
Dernière modification de cette page : 22/05/2007