Ce merveilleux livre, résultant d’un travail collectif de
membres de la famille, conduits par Michel Koechlin, mérite que l’on vous
fasse part de l’impact qu’il a eu. De plus, la couleur nous permet de vous
montrer quelques unes des très belles aquarelles qui illustrent richement
le livre.
Nous vous en avons parlé à plusieurs reprises :
Si vous ne l’avez pas déjà, vous pouvez l’acquérir pour environ 28
Euros. Si l'on vous dit en librairie que le stock est épuisé, demandez au
libraire de le commander directement auprès des Editions La Nuée Bleue, 3
rue Saint Pierre-le-Jeune, 67000 Strasbourg - Tél.: 03 88 15 77 27 -
Fax. 03 88 77 16 21, ou contactez-les directement vous-même.
(ISBN 2-7165-0758-0)



Ce livre a été très bien accueilli par la presse alsacienne avec un
article d'Édouard Boeglin dans L'Alsace et de Dominique Jung dans Les
Dernières Nouvelles d'Alsace. Boeglin écrit :
"René Koechlin, tout au long de son voyage, prend minutieusement des notes
d'une grande précision, notamment technique. Tout cela, il faut le noter
avec une sorte de distanciation par rapport à ce qu'il voit et ce qu'il
entend; une attitude d'objectivité pour l'époque où la passion l'emporte
fréquemment dans les récits de voyage d'observation."
Pour Dominique Jung : "Il utilise avec finesses ses talents d'aquarelliste
pour fixer à Bakou,Tbilissi, Samarkand ou Boukhara, des scènes aujourd'hui
disparues."
La
prestigieuse revue Saisons d'Alsace publie, dans son numéro de l'été 2003,
quatre pages intitulées "L'Orient de René Koechlin", écrites par le
romancier turc Nedim Gürsel. Le tout est illustré de huit des aquarelles
de René Koechlin et, en grand, sa photo prise à Tiflis en costume
géorgien.
Nedim Gürsel est un écrivain turc vivant à Paris et ensei- gnant à la
Sorbonne. Le Voyage en Asie Centrale a réveillé en lui la nostalgie de la
Turquie de sa jeunesse. En voici quelques extraits :
"Le récit de René Koechlin est celui d'un vrai écrivain qui sait
regarder... Koechlin nous fait part de ses observations et de ses
impressions mêlées d'émotion. Il a aussi un certain penchant pour le
lyrisme. Il décrit à merveille la chaîne du Caucase d'une éclatante
blancheur, les vastes étendues de la steppe ou encore les sables mouvants
qui envahissent les plus belles villes de la région comme Boukhara et
Merv.
Le regard attentif du peintre nous dévoile la réalité cachée des
apparences pour nous faire découvrir le monde
bigarré des habitants...
L'auteur a raison de mettre l'accent sur l'aspect cosmopolite d'Istanbul,
ma ville bien-aimée qui m'a suivie partout et dont le souvenir, tel un fer
rouge, est à jamais planté dans ma mémoire" mais regrette Gürsel "Plus
d'un siècle après... les minorités sont parties, il ne reste plus rien de
l'Istanbul cosmopolite si bien décrite et dessinée par René Koechlin sur
le chemin de son périple vers l'Asie lointaine."
Le magazine La
Vie du Rail a saisi l'occasion de la parution de notre livre pour publier
une étude approfondie de la construction du chemin de fer transcaspien sur
sept pages, remarquablement illustrées, dans les quelles l'ouvrage de René
Koechlin est cité à plusieurs reprises.
Le magazine concurrent Connaissance du Rail a, lui, reproduit
intégralement le récit de René Koechlin con- cernant la construction du
transcaspien avec ses aquarelles.
Nous regrettons que le reste de la presse française et suisse se soit tue.
Preuve de plus que les petits éditeurs hors de Paris ne sont pas traités
comme il se doit.
Néanmoins
les ventes ont permis de verser déjà à la Croix Rouge les 2 800 Euros de
droits d'auteur perçus en 2002 qui ont servi à une action d'aide au
développement en Bulgarie, pays traversé par René Koechlin en 1888. Que
pourrons nous faire pour 2003 ?