Voir les photos de la cousinade...
Certains étaient arrivés la veille, mais le premier rendez-vous était au
club-hôtel de la Villa Marlioz à Aix-les-Bains.
Sans tarder, une excursion en car nous a amené dans le Parc naturel régional de
Chartreuse avec, au parking de la Correrie (Musée de la Grande Chartreuse) une
distribution d'une canne savoyarde, marquée au nom de la cousinade, à chacun.
Certains ont opté pour une promenade jusqu'à la Grande Chartreuse tandis que
d'autres ont visité le musée à la Correrie. Au retour, une halte a été effectuée
au Lac d'Aiguebelette.
En fin de journée, une coupe de champagne Koechlin à la main, les participants
ont pu admirer l'exposition d'images des membres de la famille.
Un dîner de gala clôtura la soirée.
Le lendemain, malgré une pluie fine au lever du jour, le soleil a fait une
apparition suffisamment longue pour permettre une visite, en bateau, du Lac
Bourget et de l'Abbaye de Hautecombe dans d'excellentes conditions. Ce n'est
qu'en quittant l'Abbaye que la brume est descendue de nouveau et que la pluie
s'est remise à tomber.
Un buffet campagnard, heureusement en salle, quelques discours et un "plein"
d'amitié entre cousins ont clôturé cette rencontre 2001.
Merci encore à Christian et Sophie Arnal pour ce week-end de rencontres et
d’exploration superbement organisé.
Des planches de photos ont été envoyées aux participants et peuvent être vues
sur les pages de la cousinade.

Ma première cousinade...
En ce dimanche matin, par un
temps de crachin avant-coureur de l'automne, nous avons quitté Grenoble,
parapluie en main. Mais en ce jour de cousinade et par la grâce divine, le temps
s'est retenu de ses larmes qui, bien sur, n'auraient été que de joie.
Avec Sandra, nous avons apprécié la chaleur ambiante de cette cousinade qui
avait véritablement l'esprit d'une grande communion familiale. Quelle douceur de
l'âme que de découvrir sur ce bateau l'étendue de ce grand lac français,
inspirateur des plus belles lignes poétiques lamartinienne et, au bout de cette
diagonale, l'abbaye
historique de Hautecombe où la plupart
des rois et reines de Sardaigne et d'Italie, ainsi que de la Maison de Savoie
gisent dans ce joyau au pied de la Chartreuse.
Les agapes qui ont suivi furent d'une grande convivialité et, venant pour cette
seule journée, nous avons apprécié les échanges fructueux, découvert les
tableaux de la famille et reçu une canne en souvenir de cette cousinade 2001,
symbole de la continuité de ces réunions.
Nous remercions les organisateurs
et nous voulons rendre hommage à Christian et Sophie Arnal pour leur dynamisme,
leur sens de la famille et à tous pour cette journée.
La fin de l'après-midi arrivant doucement, nous reprîmes la direction de nos
foyers, le cœur enjoué.
A la prochaine cousinade.
Fraternellement. M-D et Sandra K (GK8233 et GK82334)

Courte mais bonne...
Un demi-week-end, c’est peu pour une cousinade - et pourtant c’est beaucoup. Une
cousinade-éclair, du samedi midi au dimanche - heure du café - mais qui nous a
permis de retrouver et d’entretenir ces liens familiaux si nécessaires et si
réconfortants.
Plus que jamais, dans les dérives actuelles, nous avons besoin de cet ancrage
familial : une fierté, une référence, une série de modèles, des liens amicaux.
Tout cela est pour nous une protection, un appui au milieu des tourmentes qui
soufflent sur ce début du XXIe siècle. Un vrai cadeau des fées… Mais qui croit
encore aux fées, à part quelques Anglais, Edgar Cayce et ses lecteurs ou
certains enfants qui n’osent pas en parler ?
Justement, pour parler des événements récents de New York le 11 septembre
dernier, il y avait une exposition des photos splendides de Christian Arnal,
notre cousin et photographe professionnel - lequel avait aussi pris sous son
objectif ces deux terribles tours avant qu’elles ne soient détruites !
Nous avions aussi une exposition de peinture des cinq peintres Koechlin en
filiation directe :
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Alfred Koechlin-Schwartz (1829-1895) auquel a été consacrée une thèse à
l’université de Strasbourg, résumée par son auteur devant un parterre de
Koechlin attentifs lors de la cousinade de Mulhouse en 1985. |
 |
Jean-Léonard Koechlin-Schwartz, son fils (1870-1951) aquarelliste,
également inscrit au célèbre Bénézit, le dictionnaire des peintres,
sculpteurs, dessinateurs et graveurs, qui ne compte pas moins de douze membres
K. cités dans ses pages. |
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Philippe Koechlin-Schwartz, fils du précédent (1895-1975) qui, bien que
peu connu, a beaucoup peint lui aussi (des reproductions de porcelaines
chinoises sur le modèle original aujourd’hui disparu). |
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Dorothée Koechlin de Bizemont, c’est à dire moi-même, fille du
précédent et née en 1937. J’expose régulièrement en reprenant, bien sûr, la
manière de nos ancêtres indienneurs—c’est-à-dire les à-plats gouachés—qui
donne toute son atmosphère très particulière aux papiers peints des Zuber. |
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Gil de Bizemont, mon fils, donc le cinquième depuis Alfred qui débute,
lui aussi en peinture, expose avec succès et dont les toiles ont pour thème
“la terre vue du ciel”. (Il avait commencé bien avant Yann Arthus-Bertrand). |
Entre ces cinq peintres, il y avait encore un ensemble d’aquarelles de
Daniel-Frédéric Koechlin (1868-1952), ingénieur, frère de Maurice (de la
Tour Eiffel) et de René (le barrage de Kemps. Ces aquarelles, d’une grande
finesse, dans une gamme de coloris clairs et harmonieux, m’ont énormément plu.
Ce peintre avait beaucoup de talent et aurait largement mérité de figurer au
Bénézit mentionné plus haut. Il était le grand-père de Jeanine Duflos et
l’arrière-grand-père de Sophie Arnal qui, avec son mari, Christian, nous
recevaient à Aix-les-Bains ce week-end là avec une infinie gentillesse.
De très nombreux enfants et petits-enfants mettaient un très vive animation dans
la salle de l’hôtel thermal où nous étions réunis. Certains cousins, comme moi,
en ont profité pour se faire une mini-cure thermale !
La note culturelle se complétait par deux visites de joyaux du patrimoine
architectural : la Chartreuse et l’Abbaye d’Hautecombe qu’ont vivement appréciés
tous les cousins, surtout ceux qui venaient de très loin.
Une cousinade très réussie !
Dorothée Koechlin de Bizemont (née Koechlin-Schartz)
