Chers Cousins,
Après 1985 à Mulhouse, 1989 à Paris, 1993 en Normandie, 1997 dans la
région parisienne, 2001 vous propose un rassemblement K, cette fois dans
la région alpine, grâce à des jeunes cousins dynamiques qui se sont
chargés de l’organiser. On vous y attend.
Et notre BK, vaille que vaille, poursuit son existence bisannuelle. Il s’est
modernisé, vous l’avez remarqué, sacrifiant un peu de texte à la
possibilité d’avoir une présentation graphique meilleure. Il est
surtout entré dans l’ère de l’informatique grâce à Susan K. qui en
est depuis longtemps la présentatrice : celle qui saisit les textes,
choisit la disposition, la typographie, les illustrations. Mais, en
parallèle, Susan a ouvert un site Internet pour la famille (www.koechlin.net)
qu’elle alimente et qui lui vaut déjà un important courrier et des
retrouvailles avec des membres oubliés, des parentés perdues. C’est à
dire un échange e-mail qui
grandit et dont elle vous fait part dans chaque
bulletin.
Toutes ces possibilités, ces développements nouveaux de l’informatique
nous questionnent à la rédaction sur la forme que l’on pourrait
donner, dans l’avenir, au BK, puisqu’il semble que, déjà maintenant,
une partie de son rôle d’information ou de communications peut se
transférer au courrier et au site. Peut-être pourrions nous en parler en
septembre au moment de la cousinade et
recueillir quelques suggestions, propositions et engagements de
participation.
Notre numéro 46 est presque un “Numéro spécial
voiture K.”. L’auteur de cette étude, très documentée et
nouvelle, Marc Douëzy, nous avait contactés depuis longtemps et nous lui
avions transmis quelques archives provenant des descendants des héros de
cette aventure qui a laissé des traces et des souvenirs dans l’histoire
de l’automobile et qu’une revue anglaise, The Automobile lui
avait demandé de conter. Il s’agit, à deux reprises, de deux frères
K. : Isaac (HE211) né en 1868 et Paul (HE212) en 1870, et Alfred (AM932)
né en 1884, aîné d’Hubert (AM936) né en 1890. Cette histoire, très
technique assurément, mais aussi trépidante, c’est le cas de le dire -
vous aviez pu la lire déjà un numéro 28 du BK (juin 1992). Elle est
plus complète et plus précise ici et nous remercions Marc Douëzy de
nous l’avoir confiée. Elle a été écrite en anglais et le BK en a à
la priorité en France.
Comme vous le savez, chez les K la technique et l’économie se sont
très vite accompagnées des arts. Le textile a eu besoin de dessinateurs
et de ‘coloristes’ et la famille en a produit beaucoup. Mulhouse a eu,
en même temps qu’une école de filature et tissage, une école de
chimie et une école de dessin.
Dans les familles, au cours des générations, on a vu des dons
apparaître et se transmettre et des artistes se faire connaître. Pour
compenser la technicité de l’article sur les moteurs, vous pourrez
découvrir deux artistes, un peintre et un musicien
: Fred Barlow (AN142), le musicien, et Hélène Koechlin (AM672), le
peintre et fille du compositeur Charles. Ils était cousins, issus de
germains. Merci à Bernard Koechlin (AM6711), le petit fils de Charles,
qui nous les fait connaître dans leur personne, leur œuvre, leur destin.
A bientôt
Madeleine Fabre-Koechlin (GA2332*)