Hier : Il y a encore de la matière non
exploitée dans les archives et les bibliothèques mais nous craignons,
parfois, d’infliger trop d’évocations du passé aux lecteurs qui ne
se passionnent pas pour l’histoire ou qui redoutent “l’autosatisfaction
tribale”. Peut-être aussi y en a-t-il qui sont atteints du syndrome
de “Mulhousophobie”?
Pour tenir compte de telles réactions, c’est
simple : écrivez-nous !
Je parlais de calèche ? C’est parce qu’une partie de ce bulletin se situe en 1817. La
période de l’Empire et de la Restauration ayant été très peu
étudiées par les historiens de l’Alsace, il vient donc combler un
vide historique. Bien qu’il se déclare roman, ce texte nous parle,
nommément, de nos André, Jacques, Nicolas, Ferdinand et Co. Que
faisaient-ils dans cette période, si mouvementée politiquement ?
Jeunes, comme le siècle, mais déjà engagés dans la vie politique,
familiale, dans leurs industries, ils inventaient Mulhouse. Notre
cousin, Henry-François K., spécialiste de l’histoire du Droit, s’appuie
sur des archives et ce qu’il dépeint est vrai dans tous ses détails.
Aujourd’hui : Vous avez entendu parler de la
charte européenne des langues minoritaires, dans lesquelles l’alsacien
est compris. Cela se discute partout, mais surtout en Alsace car le
statut de l’alsacien (dialecte de refuge de la population au cours des
changements de nationalité) n’est pas le même que celui du breton ou
du basque. Pour vous permettre d’en juger par vous mêmes, nous vous
proposons un dossier qui rassemble articles de
journaux, enquêtes, témoignages, études, qui pourront vous
éclairer.
Demain : Il s’agit du site Internet ouvert et
géré par notre cousine Susan K. (voir la présentation faite dans le
nº 42 du BK). Elle donne des nouvelles et ouvre
des perspectives nouvelles. Ainsi les K qui furent, au 19e
siècle
et au 20e siècle toujours à l’avant-garde du progrès et passionnés
de techniques modernes sont-ils prêts, au seuil du troisième
millénaire, à accompagner la révolution informatique ? A vos
ordinateurs, cousins !