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Chers Cousins,
Mulhouse, vous le savez, tout au long de cette
année, commémore le bicentenaire de son
rattachement volontaire à la France en 1798. Le dernier numéro du BK,
déjà, vous annonçait le programme des festivités prévues et vous
invitait à venir visiter joyeusement, en famille, le lieu originel de
tous les K. actuels.
Il n’est pas trop tard pour ce rendez-vous ; l’année
n’est pas écoulée et nous répétons l’invitation. Y insistant
même car nous vous avons préparé, pour la fin octobre (les 30 et 31),
un accueil de choix :
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Une exposition des trésors de l’ancienne
Association du Musée des Trois Familles, Dollfus Mieg et Koechlin,
sortis des caisses et des greniers où ils dormaient depuis 50 ans.
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 | Une rencontre avec des historiens spécialistes
du milieu industriel du 19e siècle et avec les étudiants
mulhousiens qui font des recherches sur nos ancêtres à l’Université
de Mulhouse.
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Un dîner dans les salles de la Société Industrielle avec les membres des
deux autres familles, Dollfus et Mieg, si souvent alliées à la
nôtre.
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La possibilité de retrouver dans la ville un
"Parcours Koechlin" avec passage
obligé par les musées dont un descriptif
emprunté au joli magazine "Mulhouse, les musées du rêve
industriel"(en vente au Musée Historique au prix de 28 Frs)
vous est proposé dans ce numéro ? Nous lui empruntons aussi
la formule mise en exergue pour définir le "miracle
mulhousien" : "Comment une poignée d’industriels
inventa les arts décoratifs sans le savoir, fit la fortune d’une
ville protestante et austère avec des frivolités à la mode :
cotonnades imprimées, châles de cachemire et papiers peints
paysagers. Le secret du miracle mulhousien repose sur ce paradoxe."
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L’occasion est donc à ne pas manquer.
Pour ceux qui ne se sentent pas très concernés par
la curiosité ou l’obsession mulhousiennes, nous voulons signaler qu
‘un autre anniversaire concerne, lui, tous les abonnés du BK :
ce numéro est la quarantième et, comme il y en a toujours eu deux par
an, notre estimable journal peut Fête ses vingt ans. Cela mérite d’être
dignement souligné et nous nous promettons de le faire dans le prochain
numéro, le second de la vingtième année.
Écrivez-nous vos idées et vos vœux à cette
occasion et recevez nos très cordiales salutations.
Madeleine Fabre-Koechlin (GA2332 *) |