1860
6 juillet |
Naissance à Mulhouse de Raymond Koechlin,
fils d’Alfred KOECHLIN et d’Emma SCHWARTZ. |
| 1872 |
Son père, chassé de Mulhouse par les
Allemands, s’installe à Belfort avec sa famille.
Puis les Koechlin-Schwartz "montent" à Paris où le jeune
Raymond fait ses études secondaires au lycée Condorcet. Poursuit au
collège Sainte-Barbe. |
| 1884 |
Diplôme de l’École Libre des Sciences
Politiques et licencié ès-Lettres. Entre comme journaliste au Journal
des Débats où il assure le bulletin de politique étrangère. |
|
1888
22 décembre |
A Paris : mariage avec Hélène Bouwens
van der Boijen. |
| Jusqu’à 1894 |
Continue à travailler au Journal des
Débats et collabore aux Annales Diplomatiques des Sciences
Politiques. |
1895
5 février |
Son père Alfred Koechlin-Schwartz meurt
à Antibes dans sa villa Eden Roc. Il lui laisse une fortune qui lui
permet de s’arrêter de travailler comme journaliste pour se consacrer
à un autre type d’activités : la conservation du patrimoine (le
terme n’a pas encore de véritable existence officielle). |
| 15 juin |
A Paris, mort de sa femme Hélène -
très belle et très aimée : un drame pour Raymond. |
| 1896 |
Raymond se voit attribuer la chaire d’Histoire
Diplomatique à l’École Libre des Sciences Politiques. Il participe à
la Fondation de la Société des Amis du Louvre. |
| 1899 |
Nommé Secrétaire Général de la
Société des Amis du Louvre.
Publie son ouvrage de référence : La sculpture à Troyes, en
Champagne méridionale au XVI siècle avec son ami J.-J. Marquet de
Vasselot. |
| 1910 |
Nommé Vice-président de L ‘Union
Centrale des Arts Décoratifs. |
1911
29 mai |
Mort de sa mère Emma Koechlin-Schwartz. |
| 29 avril |
Élu à l’unanimité Président de la
Société des Amis du Louvre.
Entre au Conseil des Musées Nationaux. |
| 21 août |
Vol de la Joconde au Louvre. Raymond
lance une grande souscription internationale pour la retrouver. |
1914
janvier |
La Joconde est retrouvée à Florence.
Début de la Grande Guerre.
Pendant la Guerre, la Société des Amis du Louvre est mise en
sommeil. Raymond s’occupe surtout des oeuvres d’assistance aux
soldats, en particulier des artistes sur les drapeaux. |
| 1918 |
La guerre est finie. La Société des
Amis du Louvre reprend son activité et, grâce à Raymond, le
Louvre peut acquérir L'Atelier du Peintre de Courbet. |
| 1922 |
Il est élu Président du Conseil des Musées
Nationaux. Le portrait de Stéphane Mallarmé par Edouard
Manet entre au Musée du Louvre avec, bien entendu, le soutien financier
des "Amis" présidés par Raymond.
Raymond publie ses mémoires (partiels) : Souvenir d’un vieil
amateur d'art d'Extrême Orient. |
1931
9 novembre |
Mort de Raymond. |