Chère Cousine, Cher Cousin,
Notre cousin Henry Koechlin (auteur de la Généalogie Koechlin 1914 - 1975
et co-fondateur de ce Bulletin) n'en aura connu que le premier numéro,
puisqu'il a quitté ce monde le 30 janvier. Il m'avait écrit à plusieurs
reprises au cours de ce mois de janvier au sujet de nos projets concernant
ce Bulletin n° 2, et sa dernière lettre était du 29 janvier ; c'est dire
combien sa mort a été subite.
Une notice nécrologique lui est consacrée plus loin.
Je voudrais remercier les cousins et cousines qui m'ont écrit après avoir
reçu le premier Bulletin : plus de 40 sur 160 destinataires, ce n'est
peut-être pas beaucoup, mais leurs encouragements ont été précieux
(l'aspect financier est traité à la dernière page du Bulletin).
Le sommaire de celui-ci figure à la première page. Merci à ceux qui nous
ont adressé des articles ou nous en ont promis. Mais il est nécessaire que
d'autres se manifestent à leur tour. Nous avons, à l'heure actuelle, de la
"matière" en réserve, à peu près de quoi composer le 3ème Bulletin,
mais il faudra ensuite continuer.
Plusieurs articles de ce Bulletin auront une suite. C'est le cas de celui
sur "les Indiennes et l'impression sur les étoffes du 16ème au 18ème
siècle" qui, dans notre esprit, est une introduction à un ou plusieurs
articles, sur la création et le développement de cette industrie à
Mulhouse, dans lesquels, comme on le sait, de nombreux Koechlin ont joué
un rôle important.
C'est aussi le cas de l'article sur la ligne de chemin de fer de Mulhouse
à Thann, qui sera suivi d'un article sur la construction des locomotives à
Mulhouse.
Ne pourrait-on envisager également quelques articles consacrés à
l'histoire de la Ville de Mulhouse, berceau de notre famille ? L'histoire
écrite par Ernest MEININGER, et publiée en 1923, se présente comme une
suite chronologique d’événements : très détaillée, elle est - de ce fait -
d'une lecture un peu indigeste. Il faudrait plutôt, pour notre Bulletin,
quelques articles aussi vivants que possible, consacrés à des aspects bien
déterminés de l'histoire de Mulhouse, par exemple (liste non limitative) :
Faut-il donner suite à cette suggestion ? Les sujets évoqués ci-dessus
ont-ils fait l'objet de publications directement utilisables ? Dans le cas
contraire, qui veut bien se charger de la besogne ?
Mais, diront beaucoup, tout ceci c'est le passé. Ne pourrait-on parler
aussi de sujets plus actuels ?
Nous sommes parfaitement conscients de cette lacune, et c'est pour la
combler (un peu !) que figure plus loin l'interview de notre cousin
Philippe Koechlin, bien connu comme critique de jazz. Il en faudrait
d'autres…
Les encouragements que j'ai reçus montrent que ce Bulletin familial
n'était pas une entreprise utopique et vouée de prime abord à l'échec. Il
a existé d'autres bulletins familiaux et certains vivent encore ; mais il
s'agit, en général, de familles moins nombreuses et surtout moins
dispersées que la nôtre.
Notre entreprise était donc - à priori - plus difficile que d'autres et
c’est pourquoi j'aimerais connaître, après ce bulletin, l'opinion d'autres
cousins que ceux qui ont écrit après le Bulletin n°1, notamment : parmi
ceux qui vivent à l'étranger (et qui, à quelques exceptions près,
sont restés sans réaction).
Parmi les jeunes : les encouragements reçus émanaient, en grande
partie, de cousins relativement âgés. Est-ce à dire que les jeunes ne se
sentaient pas concernés? Le Bulletin leur est destiné autant qu'aux...
plus âgés et les responsables de la rédaction - dont plusieurs sont des
jeunes - auraient besoin de savoir ce qu'ils souhaiteraient y trouver.
Merci d'avance à eux et bien amicalement à tous.
Pierre KOECHLIN